Conakry : le fondateur d’une école écrouée pour viol et avortement sur une élève

procureur-Dixinn-2 Conakry : le fondateur d’une école écrouée pour viol et avortement sur une élève
Alghassimou Diallo, procureur de la République près le tribunal de première instance de Dixinn

Accusé de viol, suivi de grossesse et d’un avortement qui s’est compliqué, le fondateur d’une école privée située à Wanindara, dans la commune de Sonfonia, à été mis aux arrêts et placés en détention préventive à la maison centrale de Conakry. Elhadj Nouhou Diallo, c’est son nom est accusé d’être à l’origine de ces faits sur une de ses élèves, âgée de 17 ans, aujourd’hui en très mauvais état de santé.

Selon un communiqué diffusé par le parquet du tribunal de première instance de Dixinn, le mis en cause a été mis aux arrêts, auditionné, et mis sous mandat de dépôt. Il est dans la même situation qu’un certain Raphaël FANGAMOU. Mais, le nommé Docteur Néma DORE, présenté comme étant un des complices, est en fuite, précise le communiqué du parquet.

Ci-dessous, le contenu dudit communiqué :

« Monsieur le Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Dixinn porte à la connaissance de l’opinion publique que le jeudi 03 octobre 2024, Monsieur Mohamed Dian DIALLO, en service à EVIMAT-GUINEE, responsable commercial, domicilié au quartier Camayenne, Commune de Dixinn, Conakry, saisissait la Direction Générale de l’Office de Protection du Genre, de l’Enfance et des Mœurs (OPROGEM), de deux plaintes formulées respectivement contre El hadj Nouhou DIALLO, marchand, domicilié au quartier Wanindara, Commune de Ratoma, Conakry, fondateur de l’école ‘’El hadj Nouhou DIALLO’’ sise à Wanindara et les responsables de l’hôtel du sud sis à Yattayah Fossidet, pour avortement de sa fille âgée de dix -sept (17) ans et complicité d’avortement. Après analyse, sur le fondement des dispositions des articles 142 et 235 du Code de procédure pénale, notre Parquet ouvrait une information judiciaire contre Messieurs Raphaël FANGAMOU, Elhadj Nouhou DIALLO et Docteur Néma DORE (en fuite) pour des faits de viol suivis d’avortement et complicité, prévus punis par les articles 268, 262, 263 et 19 du Code pénal.

Immédiatement, le Magistrat instructeur procédait à l’inculpation des deux premiers pour les faits suscités et les plaçait sous Mandat de dépôt à la Maison centrale de Conakry suivant une ordonnance de détention provisoire dûment rendue ».

Alhassane Diomandé Junior

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