Jugée pour incitation à la débauche… Riam’s Lolo risque gros 

lolo-1024x685 Jugée pour incitation à la débauche… Riam’s Lolo risque gros 

Très connue sur les réseaux sociaux pour ses attitudes provocantes, à la limite de la nudité, la pulpeuse Riam’s Lolo, de son vrai nom Fatoumata Yarie Camara, est jugée au tribunal de Dixinn, à Conakry. Incitation à la débauche, outrage public à la pudeur, vente de produits prohibés (les aphrodisiaques) et proxénétisme, sont les chefs d’accusation qui pèsent contre elle et 2 autres dames dans cette affaire. Selon nos confrères de Guineematin, qui rapportent la nouvelle, la jeune dame a nié les faits mis à sa charge.

Ses vidéos provocantes ne laissent pas indifférents. Riam’s avait le secret de faire parler d’elle à travers des postures très suggestives. Malgré de nombreuses mises en garde, condamnations de ses abonnées, elle s’en donnait à cœur joie.

Rattrapée par son passé et ses excès ! 

Au-delà de ses vidéos « érotiques », se cache autre chose de plus palpitant. Le proxénétisme. Elle est accusée de gérer un groupe WhatsApp destiné à des relations peu catholiques entre hommes et femmes. « L’inscription, c’est à 50 000 francs guinéens… », a-t-elle avoué à la barre, selon nos confrères de Guineematin.

Dans cette affaire, elle est poursuivie avec deux autres dames : Kadiatou Yattara et Aminata Diaby.

A l’audience du jeudi, 28 août 2025, Riam’s Lolo a expliqué comment elle a été alpaguée par des gendarmes et conduite à l’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM).

« Je reconnais les faits. Moi, je partais à Kipé. Il y a un corps habillé (un agent) qui m’a arrêtée. Il m’a dit de rentrer dans une cour. J’ai demandé ce que j’avais fait. Ensuite, il y a un pick-up qui est venue. Ils m’ont envoyée à l’Office de protection du genre, de l’enfance et des mœurs (OPROGEM). Là-bas, ils m’ont fait rentrer dans un bureau, retiré mon téléphone qu’ils ont fouillé ».

Placées en détention préventive depuis le 22 août, elle et ses deux compagnons retournent à la maison centrale.

Dans cette affaire, si elles sont reconnues coupables, elles risquent des peines allant jusqu’à 5 ans d’emprisonnement et de fortes amendes (Articles 276, 346 et 355 du code pénal guinéen).

Oumar Sow (stagiaire)

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