
La Guinée s’engage de plain-pied dans la mécanisation de son agriculture. C’est dans cette dynamique que le Ministère de l’Agriculture a échangé avec le PDG du Groupe Albayrak, Ahmet ALBAYRAK. Felix Lamah a échangé avec ses hôtes sur « un projet de mécanisation agricole et sur la mise en place d’un service après-vente et de formation, dans le cadre d’un projet de développement agricole envisagé en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD) ».
L’annonce en a été faite ce mardi, 29 septembre 2026, à la fin de la rencontre entre les deux parties.
« Pour réduire la pénibilité du travail, améliorer la productivité et répondre aux difficultés liées à la disponibilité de la main-d’œuvre, le Ministre de l’Agriculture, Félix LAMAH, a reçu en audience ce mardi 29 septembre 2026, le PDG du Groupe Albayrak, Ahmet ALBAYRAK, accompagné de ses collaborateurs d’Alport Guinée.

Au cœur des échanges, un projet de mécanisation agricole et la mise en place d’un service après-vente et de formation, dans le cadre d’un projet de développement agricole envisagé en partenariat avec la Banque Africaine de Développement (BAD).
Le Groupe Albayrak propose, dans un premier temps, la mise en œuvre d’un projet pilote, avant d’envisager progressivement l’installation d’une unité d’assemblage d’équipements agricoles en Guinée, avec un accent particulier sur le transfert de technologies et de compétences aux ressources humaines locales.
Pour le Ministre Félix LAMAH, la mécanisation doit toutefois s’inscrire dans une approche globale du développement agricole. Il souligne la nécessité d’agir sur l’ensemble de la chaîne, notamment l’aménagement et la connaissance des terres et des sols, la production, la transformation et la réduction du gap d’importation.
Cette vision s’inscrit notamment dans l’ambition du Programme Simandou 2040, qui prévoit l’aménagement de 200 000 hectares de périmètres agricoles en son pilier 1, afin d’accroître les capacités de production et de renforcer durablement la souveraineté alimentaire de la Guinée », peut-on lire sur les canaux de communication du ministère.
La rédaction
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